Repousse capillaire
Chute de cheveux
Chute de cheveux et diminution de la densité capillaire.
Une chute installée a presque toujours une cause hormonale et génétique, parfois une carence. Le forfait comprend le bilan qui le dit, puis le traitement qui densifie.

Le traitement et son tarif
La forme la plus fréquente est l’alopécie androgénétique : sous l’effet des hormones, les follicules du sommet du crâne et des tempes produisent des cheveux de plus en plus fins et courts, jusqu’à ne plus en produire. Elle touche les hommes et les femmes, avec des motifs différents.
Avant de traiter, il faut écarter ce qui se corrige autrement : une carence en fer ou en vitamine D, un trouble de la thyroïde, un effluvium réactionnel après un choc, une maladie ou un accouchement. C’est le rôle de la prise de sang comprise dans le forfait.
Le PRP est du plasma riche en plaquettes : le sang du patient est prélevé, centrifugé, et la fraction concentrée en facteurs de croissance est réinjectée dans le cuir chevelu. Les exosomes, appliqués après microperforation, complètent la stimulation. Les deux agissent sur les follicules encore présents : ils prolongent leur phase de croissance et épaississent le cheveu.
Ils ne recréent pas un follicule disparu. Un cuir chevelu lisse et brillant depuis des années ne répond pas ; la consultation le dit sans détour. Le moment d’agir est celui où la chute s’accélère et où les cheveux s’affinent, pas celui où ils ont disparu.
Le protocole habituel compte trois séances espacées de quatre à six semaines, puis un entretien une à deux fois par an. La chute ralentit en deux à trois mois ; la densité se juge à six mois.
Votre rendez-vous
Une séance, trois moments.

Préparer votre visite.
La consultation
Le médecin examine le cuir chevelu, précise le motif de la chute, interroge sur les antécédents familiaux, les traitements et les événements récents. Il prescrit la prise de sang comprise dans le forfait et, selon les résultats, confirme le protocole. La consultation dure trente minutes.
La préparation
Lavez les cheveux la veille ou le matin même, sans produit coiffant. Évitez l’alcool et les anti-inflammatoires dans les sept jours précédents, selon les consignes adaptées à votre situation : ils gênent l’action des plaquettes. Mangez et buvez normalement avant le prélèvement.

Le temps du traitement.
La séance
Un tube de sang est prélevé au bras et centrifugé pendant que le cuir chevelu est désinfecté. Le plasma est injecté en de nombreux points superficiels sur les zones clairsemées, puis les exosomes sont appliqués après microperforation. La séance dure quarante-cinq minutes à une heure.

Le retour chez vous.
Après la séance
Le cuir chevelu est sensible et un peu gonflé pendant vingt-quatre heures. Pas de lavage ce jour-là, pas de teinture ni de produit coiffant pendant une semaine. Les séances suivantes sont fixées à quatre à six semaines d’intervalle.
Les précautions
- Pas de lavage des cheveux pendant vingt-quatre heures.
- Pas de teinture, de décoloration ni de produit coiffant pendant une semaine.
- Pas de sport intense, de sauna ni de piscine pendant vingt-quatre heures.
- Pas d’anti-inflammatoires pendant les trois jours qui suivent : ils freinent l’action des plaquettes.
- Une sensibilité du cuir chevelu et de petits bleus aux points d’injection disparaissent en quelques jours.
- Les premiers effets
- Ralentissement de la chute en deux à trois mois. Densité visible à six mois.
- La durée de l’effet
- Entretien une à deux fois par an pour maintenir le résultat.
Images d’ambiance illustratives.
Avant de décider
Vos questions.
Combien coûte le traitement de la perte de cheveux ?
Le forfait complet coûte 1 499 $. Il comprend la consultation médicale, la prise de sang et le traitement par PRP et exosomes. Pris séparément, trois séances de PRP coûtent 999 $ et trois séances d’exosomes 699 $, auxquelles s’ajoute la consultation médicale, 100 $.
À quoi sert la prise de sang ?
À écarter une cause qui se traite autrement : carence en fer ou en vitamine D, trouble de la thyroïde, déséquilibre hormonal. Si l’une d’elles est trouvée, elle est corrigée d’abord ; le PRP vient ensuite, ou pas.
Le PRP fait-il repousser les cheveux ?
Il épaissit et densifie les cheveux produits par les follicules encore actifs, et il ralentit la chute. Il ne recrée pas un follicule disparu. Sur une zone dégarnie depuis des années, il n’y a rien à stimuler ; le médecin le dit en consultation.
Combien de séances et quand voit-on le résultat ?
Trois séances espacées de quatre à six semaines, puis un entretien une à deux fois par an. La chute ralentit en deux à trois mois. La densité se juge à six mois, sur photos comparatives.
Peut-on combiner le PRP avec un traitement médicamenteux ?
Oui. Le minoxidil en application locale ou le finastéride par voie orale, chez l’homme, sont des traitements de fond de l’alopécie androgénétique. Le médecin en discute en consultation ; le PRP les complète, il ne les remplace pas.